Trente-six chandelles de Marie-Sabine Roger

Trente-Six Chandelles est un récit contemporain plein d’humour. Une petite pépite au sujet bien dramatique, mais qui n’oublie pas l’humour et en tire pleinement profit. Un roman inattendu à découvrir !

trente-six chandelles
📘 Trente-Six Chandelles de Marie-Sabine Roger aux Editions du Rouergue
📸 Julie – Echo des Mondes

Trente-Six Chandelles – Résumé

Allongé dans son lit en costume de deuil, ce 15 février, à l’heure de son anniversaire, Mortimer Decime attend sagement la mort car, depuis son arrière grand-père, tous les hommes de sa famille sont décédés à onze heures du martin, le jour de leurs 36 ans. La poisse serait-elle héréditaire, comme les oreilles décollées? Y a-t-il un gène de la scoumoune? Un chromosome du manque de pot? Que faire de sa vie, quand le chemin semble tout tracé à cause d’une malédiction familiale? Entre la saga tragique et hilarante des Decime, quelques personnages singuliers et attendrissants, une crêperie ambulante et une fille qui pleure sur un banc, on suit un Mortimer finalement résigné au pire. Mais qui sait si le Destin et l’Amour, qui n’en sont pas à une blague près, en ont réellement terminé avec lui?

Informations sur l’édition

🔖 Editions du Rouergue (2014)
📖 278 pages

📘 Trente-Six Chandelles aux éditions du Rouergue

Trente-Six Chandelles – Avis

Trente-Six Chandelles de Marie-Sabine Roger est un récit en demi-teinte. Et pourtant l’on partait sur des bonnes bases avec un personnage pensé pour le rôle. On rencontre donc un certain Mortimer Decime. Tout dans son nom le prédestine au destin des hommes de sa famille. Son nom promet un récit travaillé et recherché.

Le premier tiers est bourré de dynamisme avec des chapitres plutôt courts. L’enchainement des idées est intuitif : on ne suit pas un schéma construit et défini, mais plutôt le cours des pensées du protagoniste. L’angle choisi pour traiter du sujet du décès est intéressant et semble crédible. Cette première partie est écrite avec une bonne dose d’humour, d’absurde et de sens de l’à-propos. Il faut dire que les funs facts autour de la mort des hommes de la famille sont uniques.

Le ton change lors du second tiers. L’intrigue perd tout son humour et son dynamisme. Heureusement le dernier tiers reprend un peu de rythme grâce à une quête d’identité assaisonnée d’une bonne dose de quiproquos.

Je pense que ce roman offre un beau conseil pour la vie dans les moments où l’on doute et ceux où on ne supporte plus notre position. Un conseil plus simple à dire qu’à faire, mais une mentalité qu’il est bon de garder dans un coin de son esprit :

« Si notre vie ne nous plait pas, il faut tout faire pour la changer. Parce que jusqu’à preuve du contraire, on en a qu’une. Et elle passera. »

Trente Six Chandelles – Marie-Sabine Roger

Venons-en au sujet qui fâche. La couverture. Sérieusement, au vu de la couverture je ne m’attendais pas à ce type de récit. Elle laisse penser bien des choses, mais à part l’ambiance flottante et mélancolique… Aucun rapport avec le récit. C’est dommage, car la couverture est la première porte d’entrée sur un roman en librairie. Et se retrouver avec ses couvertures « mensongères » est vraiment décevant.

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